Musharaka

Cette technique peut être décrite comme l’équivalent d’un contrat de partenariat ou de joint-venture, selon les modalités de la forme de Musharaka utilisée. Le financier et l’investisseur concluent ensemble un accord (il s’agit de la Musharaka à proprement parler), aux termes duquel ils conviennent de contribuer chacun à la Musharaka, en vue de générer un retour sur investissement ou de développer un projet, qui génèrera des bénéfices et permettra ainsi la rémunération des parties.

Les contributions peuvent revêtir diverses formes et l’une des parties peut être désignée pour assurer la gestion de la Musharaka. Les associés doivent également convenir clairement dès le départ des modalités de répartition des bénéfices et, le cas échéant, des pertes subies.

Il existe une deuxième forme de Musharaka : la Musharaka décroissante par laquelle l’entreprise consent à racheter la part de l’institution financière après une période donnée.


  • L’institution financière et son client, par exemple, conviennent ensemble de participer dans un projet en mettant en commun le capital et l'expertise: « Coentreprise»
  • Le profit et les pertes résultant du projet sont repartis entre les partenaires.

- Le profit est distribué suivant le ratio prédéfini.
- Les pertes par contre sont supportées suivant la contribution au capital de chaque partie au projet.